Logo suisse21.tv
Inscription Newsletter suisse21.tv
Reseaux Sociaux



 
Favoris et Partage

Open Sky International est une école internationale bilingue qui accueille des enfants de plus de 35 nationalités. Connaître le profil et les attentes des impatriés, qui représentent la majorité de nos clients, sur la scolarisation de leurs enfants, est donc important pour l’école. C’est pourquoi nous avons accepté de parrainer cette étude.

Au fil des années, l’étude a montré que l’impatrié est âgé majoritairement de moins de 40 ans, qu’il est accompagné de ses enfants qui sont en âge d’être scolarisés (plus de 80% avec une augmentation de 10 points / 2016). La durée de son contrat a tendance à augmenter. Alors que lors des premières éditions de l’étude, elle était de 2 à 3 ans en moyenne, elle est maintenant majoritairement située entre 3 et 5 ans.

Sans surprise, la première langue parlée par les impatriés est l’anglais (66%), mais on notera quand même que d’autres impatriés dans des proportions bien moindres (5%) parlent également français, allemand, espagnol et ...indien. En matière d’enseignement, les impatriés optent clairement pour le privé (84%) et le bilinguisme (74%), quel qu’en soit son degré. Beaucoup d’écoles se disent en effet bilingues sans l’être, le vrai bilinguisme étant un équilibre dans l’enseignement de 2 langues permettant aux élèves de maîtriser les 2 langues. Sans surprise, ils optent à 50% pour des écoles pratiquant cet enseignement. Si en plus les écoles proposent également d’enseigner la langue d’origine, ce qui est rare, il sera comblé. Le premier critère de choix d’une école est les langues enseignées. Quant au prix, ce ne sera jamais un obstacle. Cela n’est pas étonnant, puisque dans un cas sur deux, ce n’est pas lui qui payera les frais de scolarité de son enfant, mais son employeur.

Tous les répondants sont d’accord pour affirmer qu’une scolarisation réussie est un gage pour que la mission d’impatriation le soit aussi.

Les RH disposent désormais à plus de 80% d’une politique en matière de gestion de la scolarisation des enfants de leurs impatriés. Les informations qu’ils reçoivent sur les établissements existants leur proviennent majoritairement des sociétés de relocation et des sites Internet spécialisés en mobilité internationale.

Ils disposent à plus de 80% d’une liste d’établissements sélectionnés au sein de leur entreprise, les critères de choix de celle-ci étant majoritairement axés sur les langues enseignées et la localisation.

En revanche, le coût de l’enseignement n’est pas un critère, et ce bien qu’une entreprise sur deux assume financièrement en totalité les frais de scolarisations des enfants de ses salariés étrangers basés en France.

La scolarité des enfants d’impatriés est donc bien un enjeu « hors de prix » pour les entreprises françaises.

Contenu de la vidéo : Open Sky International est une école internationale bilingue qui accueille des enfants de plus de 35 nationalités. Connaître le profil et les attentes des impatriés, qui représentent la majorité de nos clients, sur la scolarisation de leurs enfants, est donc important pour l’école. C’est pourquoi nous avons accepté de parrainer cette étude.
Au fil des années, l’étude a montré que l’impatrié est âgé majoritairement de moins de 40 ans, qu’il est accompagné de ses enfants qui sont en âge d’être scolarisés (plus de 80% avec une augmentation de 10 points / 2016).
La durée de son contrat a tendance à augmenter. Alors que lors des premières éditions de l’étude, elle était de 2 à 3 ans en moyenne, elle est maintenant majoritairement située entre 3 et 5 ans.
Sans surprise, la première langue parlée par les impatriés est l’anglais (66%), mais on notera quand même que d’autres impatriés dans des proportions bien moindres (5%) parlent également français, allemand, espagnol et ...indien.
En matière d’enseignement, les impatriés optent clairement pour le privé (84%) et le bilinguisme (74%), quel qu’en soit son degré. Beaucoup d’écoles se disent en effet bilingues sans l’être, le vrai bilinguisme étant un équilibre dans l’enseignement de 2 langues permettant aux élèves de maîtriser les 2 langues. Sans surprise, ils optent à 50% pour des écoles pratiquant cet enseignement. Si en plus les écoles proposent également d’enseigner la langue d’origine, ce qui est rare, il sera comblé.
Le premier critère de choix d’une école est les langues enseignées. Quant au prix, ce ne sera jamais un obstacle. Cela n’est pas étonnant, puisque dans un cas sur deux, ce n’est pas lui qui payera les frais de scolarité de son enfant, mais son employeur.
Tous les répondants sont d’accord pour affirmer qu’une scolarisation réussie est un gage pour que la mission d’impatriation le soit aussi.
Les RH disposent désormais à plus de 80% d’une politique en matière de gestion de la scolarisation des enfants de leurs impatriés. Les informations qu’ils reçoivent sur les établissements existants leur proviennent majoritairement des sociétés de relocation et des sites Internet spécialisés en mobilité internationale.
Ils disposent à plus de 80% d’une liste d’établissements sélectionnés au sein de leur entreprise, les critères de choix de celle-ci étant majoritairement axés sur les langues enseignées et la localisation.
En revanche, le coût de l’enseignement n’est pas un critère, et ce bien qu’une entreprise sur deux assume financièrement en totalité les frais de scolarisations des enfants de ses salariés étrangers basés en France.
La scolarité des enfants d’impatriés est donc bien un enjeu « hors de prix » pour les entreprises françaises.


Mots clés liés : Open Sky International, Ecole internationale bilingue français anglais, Etude, Enfants d'impatries, Scolarité, Relocation, RH

Image pour les réseaux sociaux :
 
 
 
 
   

 

Nous Contacter 
 Suisse21.tv disclaims any responsibility for the content of infomercials and film coverage aired on Suisse21.tv